allongée sur un lit recouvert d'une couverture noir en soie, je comptenple par la fenêtre Paris , porte champeret la caverne ou hiberne mon père ,je regarde les immeuble de brique se hissant au ciel peu voilé pour une journée d'hiver, plus bas s'étant un "parc" u moins 3 arbres et une touffe de verdure (ces choses si rare qui disparaissent au fil des années) , un lampadère droit qui se dresse attendant la nuit pour éclairé cette rue qui sans lui serait sombre. je peux entendre le bruit des voitures se dirigeant vers un but précis roulant vite ou non suivant leur destinations. que dire de plus sur de paysage ...je regarde mon portable ,toujours a mes cotés, 17h41, aucun messages , la solitude me pèse encore plus... je balance mon portable à l'autre bout du lit , pose ma tête sur l'oreillé rose et jaune et regarde alors le plafond , perdus dans mes pensée ne savant quoi faire. cette impression de ne pas exister occupait tous mon esprit , l'impression que chaque moment passé n'était qu'un rêve. je ne sais plus quoi faire , LUI m'obsdède ,
LUI occupe mes pensée ,
j'essaye de m'arété en m'occupant et scruptant les alentours ,
mais cette maladie est toujours présente !
la maladie de l'indépendance a une personne exeptionelle
je voudrais guérir LUI m'aparait comme un antidote
STOP LUI n'est que le poison ! :(